Publié le : 13/04/2022

Buy Now Pay Later (BNPL) : ces nouvelles méthodes pour booster les ventes

Acheter sans payer tout de suite, c’est possible ! À l’image des technologies, les méthodes de vente évoluent et se modernisent, notamment pour cibler un jeune public en quête de simplicité, de souplesse et de nouveauté. Qu’il s’agisse du paiement différé ou du paiement fractionné, les modalités de paiement de dernière génération séduisent ainsi un nombre croissant d’e-commerçants et de consommateurs. Explications.

Le « Buy Now Pay Later », bien plus qu’un épiphénomène

Soucieuses de proposer à leur clientèle un parcours d’achat fluide et sans couture (en ligne comme en magasin), les enseignes cherchent à tirer pleinement profit des multiples bénéfices du commerce unifié, et tout particulièrement de ses modalités de paiement les plus emblématiques, à commencer par le « Buy Now Pay Later » et ses deux variantes (le paiement fractionné et le paiement différé) dont le succès auprès des consommateurs ne cesse de se confirmer.

Paiements fractionnés et différés, quelles différences ? 

À la recherche d’un meilleur contrôle de leurs finances personnelles, les consommateurs adoptent de nouveaux comportements d’achat. En tête de liste de ces nouvelles habitudes, le « Buy Now Pay Later » (BNPL) permet à l’acheteur de profiter immédiatement d’un bien ou d’un service sans faire basculer son compte bancaire dans le rouge (et sans avoir recours aux organismes de crédit à la consommation et leurs intérêts parfois prohibitifs).

Concrètement, cette tendance de fond se décline en deux modalités de paiement proposées par les e-commerçants. D’une part, le paiement fractionné pour régler son panier en plusieurs fois. Et d’autre part, le paiement différé pour s’acquitter de son achat à une date ultérieure.

Des solutions intégrées naturellement dans le parcours client

Outre les avantages côté consommateurs, ces nouvelles modalités de paiement permettent aux enseignes de créer un parcours d’achat fluide (en ligne comme en magasin) et de lutter contre la frustration de leur clientèle, notamment lors des rendez-vous clés du commerce où les budgets sont mis à rude épreuve (soldes, Black Friday, fêtes de fin d’années…).

Proposées en marque blanche, ces solutions permettent une forte personnalisation de l’expérience de paiement et du parcours d’achat (tant pour les ventes BtoC que BtoB), et offrent ainsi la possibilité d’améliorer son taux de conversion et de booster ses ventes sans affecter  son image de marque.

Parce que la phase de paiement est critique dans le commerce, il est fondamental de proposer une solution simple et fluide à l’utilisateur. Mal préparée, cette étape peut en effet faire fuir jusqu’à 35% des consommateurs. Dans le meilleur des mondes, le client devrait donc pouvoir saisir ses informations de paiement sans la moindre friction, et côté marchand, le scoring devrait être réalisé, la réponse obtenue, et le paiement validé instantanément.

Longtemps, les vendeurs se sont montrés relativement réticents à l’idée d’offrir ces modes de paiement à leurs clients en raison de l’effort technique nécessaire pour connecter une solution tierce à leur environnement existant. Mais grâce aux interfaces de programmation d’applications (API), l’implémentation de telles solutions est désormais grandement simplifiée et réalisable en moins d’une heure !


Qui plus est, l’interopérabilité et la compatibilité avec les outils existants sont également garanties, qu’il s’agisse de communiquer avec les CMS (les systèmes de gestion de contenu pour ecommerce comme WordPress ou PrestaShop) ou les prestataires de services de paiement (PSP) du marchand. 

Un marché en pleine expansion

En 2020, les paiements différés ou fractionnés ont représenté 93 milliards de dollars dans le monde, et pourraient atteindre les 181 milliards dès cette année, selon Bloomberg Intelligence. Le cabinet d’études Kaleido Intelligence table quant à lui sur un montant de 680 milliards d’ici 2025 ! 

Et si les FinTechs de paiement cherchent à se positionner directement sur ce marché en forte croissance, pour l’heure, les banques traditionnelles se font plus discrètes, la majorité des acteurs historiques reste pour le moment en retrait, préférant opter pour des solutions SaaS en marque blanche à proposer à leurs clients.

Quels sont les risques réels du BNPL ?

Pour le consommateur, le risque consiste à céder à la surconsommation et aux achats impulsifs. Il s’agit donc pour le marchand et son prestataire de services de paiement de trouver le bon équilibre entre protection des consommateurs et incitation à l’achat.

Pour le marchand, le risque se trouve en revanche à un autre niveau. Lorsque la totalité du paiement n’est pas reçue instantanément lors de l’achat, il est en effet possible de ne jamais recevoir l’intégralité de la somme. Sur ce point, le partenaire de paiement fractionné peut généralement couvrir le marchand, notamment en l’aidant à lutter efficacement contre les techniques de fraude. A l’exemple de la fintech Pledg, qui prend en charge les impayés et gère le risque de fraude.

Entre technique et réglementation : une nécessaire évolution

La réglementation européenne évolue pour mieux encadrer ces nouvelles facilités de paiement et renforcer le scoring. Dans l’Hexagone, les discussions avaient d’ailleurs d’ores et déjà débuté l’an dernier. Remis en octobre 2021, le rapport Chassaing sur le surendettement réclame un meilleur encadrement du micro-crédit et du paiement fractionné ; le BNPL n’entrant pas dans la réglementation de la loi Lagarde de 2010.

D’autant plus que des évolutions sont imminentes telles que le Request to Pay (RTP) ou l’Instant Payment (IP), et vont elles aussi chambouler le monde des paiements pour proposer toujours plus d’instantanéité.

Face à ces enjeux, Pledg propose un parcours d’achat sans complexité superflue tout en veillant au bon respect des dernières réglementations française et européenne ; de quoi proposer des expériences de paiement toujours plus fluides, transparentes et personnalisables !